Que dit réellement la Bible sur l’alcool ?

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DrinksPar Stéphane Nyembo.

Pourquoi donc aborder ce sujet qui fâche ? Pour deux raisons essentielles. En effet, puisque l’approche que le croyant adoptera vis-à-vis du titre de cet article sera souvent utilisée par plusieurs pour évaluer ou qualifier la nature de sa « spiritualité » ou du degré de sa « séparation du mal », il est donc important que nous ayons une certaine idée de ce que la Bible en pense.

En outre, la nature du marketing et du porte-à-porte qu’entreprennent les brasseries dans nos vies de tous les jours, impose au croyant de faire le point sur sa ligne de conduite et d’apprécier sa vulnérabilité, dans un monde de « viveurs » qui ne cesse de répéter qu’ « on ne vit qu’une fois »….

Que dit réellement la Bible sur l’alcool ? C’est une question que beaucoup (Chrétiens et non Chrétiens) se sont posés et se posent peut être encore. La réponse à cette question, souvent très épineuse, ne fait pas toujours l’unanimité au sein de différentes confessions chrétiennes. Si donc vous venez d’une église du genre « traditionaliste » et « structurée » tel que l’Eglise Catholique, l’Eglise Anglicane, l’Eglise Luthérienne ou même certaines communautés évangéliques Européennes, vous jugerez probablement absurde qu’une telle question soit posée, étant peut être convaincu(e)  que la Bible ne proscrit pas la consommation de l’alcool.

Certains croyants issus des milieux dits « de réveil » et « ouverts au Saint Esprit » tel que les Communautés Pentecôtistes, les églises charismatiques ou celles issues du Protestantisme Puritain Nord-Américain, estimeront au contraire qu’il est abominable qu’un croyant puisse non seulement consommer mais aussi toucher une bouteille d’alcool… Ces deux groupes ont, sans aucun doute, des raisons de croire en ce qu’ils croient et il est très important d’user de courtoisie envers ceux qui voient les choses d’un point de vue différent du nôtre, tout en disant la vérité dans la charité.

La confrontation et la controverse autour de ce sujet peuvent souvent atteindre des proportions extrêmes, les uns accusant leurs contradicteurs d’être des chrétiens « légalistes » et « bornés», tandis que l’autre groupe estime leurs frères antagonistes « moins spirituels » et « mondains ». Les deux groupes en arrivent même à solliciter l’expertise scientifique et médicale afin de pouvoir légitimer leur opinion et discréditer celle de l’autre groupe. Certains déclarant que l’alcool est un « poison » tandis que d’autres soulignent les effets positifs d’une consommation occasionnelle et modérée de l’alcool….

Je n’ai ici ni l’audace ni la présomption de penser pouvoir traiter ce sujet de fond et en comble. Il faudrait en effet tout un dossier complet pour pouvoir discuter de ce sujet de façon plus approfondie. J’aimerais tout simplement partager avec mes lecteurs ce que je pense être le point de vue de la Bible à ce sujet, tout en étant ouvert aux idées constructives des autres…. Mais que dit donc la Bible ? Quels sont les faits bibliques ? Qu’en est-il de Jésus Christ, des Apôtres et des Premiers Chrétiens ?

Je pense que tout lecteur attentif de la Bible remarquera que cette dernière nous met solennellement en garde contre les dangers et les effets que peut causer une consommation incontrôlée de l’alcool… Il est dit, par exemple, dans Proverbes 20.1 que « le vin est moquer et les liqueurs fortes tumultueuses. Quiconque en fait excès n’est pas sage ». Les chrétiens sont instruits de ne pas « s’enivrer de vin [du grec : Oinos] » (Ephésiens 5.18) mais d’être plutôt « rempli de l’Esprit » (ibid.). De même, les candidats à la charge d’Evêque doivent être sobres, « non adonnés [asservis] au vin » (1 Timothée 3.3)… Tous ces versets ainsi que plusieurs autres que je ne pourrai pas citer ici, nous mettent en gardent contre les conséquences des excès de l’alcool dans la vie pratique. Je ne saurais mieux rapporter les horreurs causées par la consommation excessive et incontrôlée de l’alcool dans notre société.

Cependant, le lecteur attentif de la Bible comprendra très rapidement que les passages susmentionnés n’interdisent aucunement une consommation contrôlée de l’alcool. Ils soulignent le danger que peut causer l’alcool ainsi que la nécessité du chrétien et des responsables chrétiens d’y veiller avec soin.

Déjà du temps de l’Ancien Testament, on peut remarquer que l’usage du vin et des liqueurs fortes n’était pas inexistant (Genèse 14.18 ; 27. 25 ; Deutéronome 14. 26 ; Juges 9.13 ; Cantiques 4.10 ; etc). Toutefois, Dieu avait formellement et spécifiquement interdit à certaines personnes toute consommation soit temporairement, soit définitivement en raison de la nature de leur vocation. Les Sacrificateurs, lévites fils d’Aaron, devaient s’en abstenir « lorsqu’ils étaient dans la Tente de la rencontre » (Lévitique 10.9-11). Ceux qui faisaient vœux de consécration à l’Eternel devaient s’abstenir totalement de tout produit de la vigne (Nombres 6.1-3) bien que tout le Peuple était appelé à se consacrer à l’Eternel (Exode 19.5-6). D’après Nombres 6.5, cette abstinence ne semble pas avoir été absolue et permanente. On remarque aussi qu’une telle restriction fut adressée à la mère de Samson, avant la conception de ce dernier (Juges13.4). Dans le Nouveau Testament, Jean Baptiste de même fut contraint par Dieu de s’abstenir de son vivant de toute boisson enivrante (Luc 1.15 ; Matthieu 11.18)….

Les partisans de l’abstinence absolue font des fois appel à ces textes  traitant de la consécration (Naziréat) à l’Eternel pour appuyer leurs convictions (Par ex. Nombres 6.1-23). Cette approche est remise en question par ceux qui sont favorables à la consommation modérée de l’alcool. Ils estiment, en effet, qu’une telle interprétation impliquerait que les chrétiens ne devraient pas non plus se raser la tête comme les Naziréens (Nombres 6.5), qu’ils devraient se priver de salades à la sauce vinaigrette (Nombres 6.3) et qu’ils ne devraient ni approcher de morts, ni prendre part aux obsèques (Nombres 6.6-7)….

Le lecteur de la Bible remarquera que Jésus Christ fut invité à des noces où le vin fut servi (Jean 2.1-11). Il remarquera également, dans ce récit, que Jésus sauva de l’embarras l’époux en changeant l’eau en vin, bien que plusieurs étaient « déjà ivres ». Le lecteur attentif ne manquera pas non plus de noter que le Fils de Dieu fut critiqué par ses adversaires religieux de « faire bonne chère », d’être « un buveur de vin [du grec : oinopotĕs] »,  « un ami des collecteurs d’impôts » (ceux-ci avaient une réputation peu recommandable) et « des mauvaises vies »…. (Matthieu 11. 18-19). Il convient d’être très prudent avec ces textes. Toutefois, ces accusations n’auraient pas été formulées si Jésus n’était qu’un moine ascète retranché dans une grotte.

Ce n’est certainement pas du jus d’orange que les Corinthiens sirotaient puisqu’ils s’enivraient lors de la Sainte Communion (1 Corinthiens 11.21). Les appels répétés à la sobriété que nous retrouvons dans les épitres sont des indicateurs que les premiers chrétiens faisaient usage des « boissons enivrantes » (Romains 13.13 ; Ephésiens 5.18 ; 1 Pierre 4.3 ; Galates 5.21 ; 1 Thessaloniciens 5. 6-7 ; 1 Timothée 3.3 ; Tite 1.7, etc.). Il est question dans ces passages, des mises en garde contre l’ivrognerie. Il ne s’agit nullement d’une interdiction de boire sobrement et avec modération. Adressés à des personnes qui ne font jamais usage de l’alcool, ces avertissements seraient très étranges.

Toutefois, et comme nous l’avons dit plus haut, il convient de toujours se rappeler que « le vin est moqueur » (Proverbes 20.1)  même si St. Paul nous rappelle que « le royaume de Dieu ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint Esprit » (Romains 14.17). Certaines personnes devront être encouragées et aidées à s’abstenir totalement et absolument de l’alcool en raison de leur faiblesse ou de leur incapacité à être sobre. Certaines personnes ont sombré pour toujours dans l’ivrognerie, ruinant ainsi leurs carrières, leurs familles ainsi que leurs réputations. D’autres se sont détournées du Seigneur une fois pour toutes….

La longue liste des dégâts occasionnés par des personnes en état d’ivresse ainsi que les innombrables crimes résultant de la consommation incontrôlée de l’alcool, sont un constant rappel que nous devons bien faire attention à ce redoutable « moqueur ».

Je suis de l’avis que les paroles de St. Paul dans 1 Corinthiens 8.8 et qui nous rappellent que « Ce n’est pas un aliment qui nous rapproche de Dieu: si nous en mangeons, nous n’avons rien de plus; si nous n’en mangeons pas, nous n’avons rien de moins » pourrait aussi fort bien s’appliquer à l’alcool.

Bien entendu, nous garderons à l’Esprit l’importance de ne « pas juger ceux qui mangent et boivent » modérément (Colossiens 2.16-17), en nous rappelant les paroles profondes du Seigneur Jésus qui nous interpellent au sujet de la vraie nature de la pureté : « Il leur dit: Vous aussi, êtes-vous donc sans intelligence? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l’homme ne peut le souiller? Car cela n’entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, puis s’en va dans les lieux secrets, qui purifient tous les aliments. Il dit encore: Ce qui sort de l’homme, c’est ce qui souille l’homme. Car c’est du dedans, c’est du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l’homme. » (Marc 7. 18-23).

Il est capital et impératif que la vie chrétienne ait de la hauteur sur les discussions au sujet des tabous et qu’elle ne se limite pas au « manger et au boire ». Il est plus que jamais important que le Peuple de Dieu considère attentivement la deuxième partie du verset d’Ephésiens 5.18 qui leur ordonne « d’être rempli de l’Esprit ». La préoccupation primaire du chrétien devrait entre de s’assurer constamment qu’il marche par l’Esprit tous les jours et que tous ses choix et ses décisions sont en harmonie avec la volonté son Seigneur.

St. Paul nous rappelle : « Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur, la maitrise de soi [ou tempérance, sobriété, continence, etc…]; la loi n’est pas contre ces choses » (Galates 5. 22-23).

Stéphane Nyembo.

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11 thoughts on “Que dit réellement la Bible sur l’alcool ?

  1. Frère et beauf Stephane; merci pour cette réflexion, surtout merci pour le temps que tu as consacré pour nous apporter des preuves bibliques. Loin de moi l’idée d’encourager aux gens de s’enivrer, mais aussi, loin de moi l’idée de décourager ceux qui pourraient faire bon usage de l’alcool; l’alcool a ses effets positifs et il n’est nuisible que lorsque pris en excès. Je suis témoin des bienfaits d’une prise modérée de l’alcool. Cette réflexion nécessité d’abord de se débarrasser des préjugés et certains catéchismes inclinés. Que Dieu vous bénisse.

    • Salut mon cher frere Andre! En tout cas, je remarque tu es en forme! :) :) Je te remercie pour ton commentaire. Que Dieu te benisse aussi mon frere!

  2. C’est bon comme analyse biblique mais si on considère aussi la place qu’a l’alcool dans la culture rwandaise c’est presque impossible de le boire avec modération, je m’explique : c’est souvent dans les cabarets avec les amis et quand tu ne bois pas beaucoup et que tu rentres tôt cela veut dire que tu ne veut pas acheter pour eux, aussi à la maison tu le sers quand il ya les visiteurs ou bien lors des fêtes et la modération n’est pas la bienvenue, quand tu ne donnes pas jusque qu’a ce que les gens s’arrêtent eux même, c’est ne pas bien vu,… et sans oublier que c’est ne pas bien que les enfants grandissent dans un atmosphère ou l’alcool est facilement servi. Des fois même les gens ont tendance à définir l’identité de quelqu’un selon la sorte d’alcool qu’il consomme, ou le genre de cabaret qu’il fréquente,
    Donc selon moi, vu notre culture en ce qui concerne l’alcool i tu auras moins de souci à ne pas boire et à ne pas le servir que de le consommer avec modération et le servir (chez toi avec modération). Aussi le message que tu communique doit compter, bien que ce n’est pas un péché mais quand un païen te vois entrain de boire ou quelqu’un qui n’a pas encore grandi dans la parole tu pourras le faire chuter or on devrait faire tout pour gagner les âmes pas le contraire.

    • Anonyme,
      Je tiens à te remercier honnêtement pour ton commentaire qui ne manque pas de pertinence. Je trouve que tu fais ressortir un élément important sur lequel l’emphase n’a pas été mise dans l’article : la place de la culture. Je t’en remercie et j’encourage tous ceux qui liront ce post de prendre en considération cet élément important dans toute cette discussion ainsi que dans ce partage ouvert…
      J’aimerais cependant faire un commentaire, si cela ne te dérange pas, sur ta réaction.

      Tu as raison, l’écriture nous met en garde le chrétien contre les scandales et les occasions de chute. Paul exhorte les Corinthiens de n’« être en scandale ni aux Grecs, ni aux Juifs, ni à l’Eglise de Dieu » (1 Corinthiens 10.32). Jésus Christ aussi nous avertit que si « quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu’on le jetât au fond de la mer » (Matthieu 18.6). Nous devons donc user de prudence dans notre conduite afin de ne pas être un obstacle à l’œuvre de Dieu dans les cœurs des gens.

      Le problème avec l’alcool est que trop souvent, les gens sont scandalisés parce qu’ils voient un chrétien « violer » ce que « eux » croyaient être « la règle biblique ». La véritable source du choc vient du fait que certains chrétiens ont « affirmé » que leur conduite (l’abstinence) était ordonnée par la Bible. Pour ceux qui ont été enseignés que « boire est un péché » (« Kunywa inzoga ni icyaha ! »), le choc et le scandale ne manqueront pas en voyant un chrétien boire.
      La fréquentation des bars et des cabarets peut aussi être un sujet de discussion. Je suis confiant et espère bien que tu fais une claire distinction entre l’endroit et ce qui s’y fait. Sinon, les chrétiens ne devraient plus non plus se rendre dans les milieux fréquentés par les non croyants. Ces milieux pourraient inclure les restaurants, les hôtels, les plages, etc… Je suis néanmoins de ton avis que le chrétien ne devrait pas prendre part aux souillures et aux péchés des autres comme l’Apôtre Pierre nous le conseille dans 1 Pierre 4.3 (« C’est assez, en effet, d’avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans la dissolution, les convoitises, l’ivrognerie, les excès du manger et du boire, et les idolâtries criminelles»). Cela ne veut pas dire qu’un chrétien ne peut pas fréquenter un cabaret. La question est de savoir ce qu’il y fait et pourquoi… N’oublions pas que Jésus Christ fut critiqué par les religieux de son temps qui trouvaient scandaleux qu’il violait le « spiritually correct » de leur temps. La culture est très importante et elle doit avoir sa valeur dans notre foi. Mais il serait imprudent de voiler ou de dissimuler la vérité biblique de peur de heurter notre confort culturel. Il existe beaucoup de pratiques dans nos cultures et qui sont très discutables. La culture ne doit inspirer ni la doctrine ni la conduite du chrétien. Mais cela ne veut pas dire qu’elle ne peut pas influencer jusqu’à un certain degré sa perception de la vie ainsi que sa conduite….
      Beaucoup (y compris ceux qui luttent acharnement et douloureusement contre l’alcoolisme) n’hésiteront pas à admettre qu’il vaut mieux prévenir plutôt que guérir. On a beaucoup plus de chances de sombrer dans l’alcoolisme lorsqu’on commence à boire avec modération. C’est l’expérience de la vie ordinaire et quotidienne qui nous le témoigne. Tu as parfaitement raison. Et je souscris aussi à cette logique très claire.
      Il est toutefois aussi évident que tous ceux qui boivent ne deviendront pas nécessairement alcooliques. Je connais des chrétiens qui boivent occasionnellement et qui sont consacrés au Seigneur, étant entièrement dévoués à l’Évangélisation et qui s’efforcent de mener une vie pieuse et pure. Je connais aussi des chrétiens qui ne boivent pas mais qui sont des semeurs de troubles, pleins de colère et de jalousie, froids et impassibles aux besoins des pauvres, insensibles au sort des âmes perdues. Je suis certain que nous sommes tous les deux d’accord sur ce point.
      Mon précieux fils a actuellement Deux ans et demi. Je désire ardemment, avec l’aide du Seigneur, que l’environnement dans lequel il grandit soit plus que propice à sa formation spirituelle, mentale et physique. Et bien que l’expérience montre que les foyers plongés dans l’alcool ont beaucoup plus de chance de ne pas être à la hauteur d’une telle attente, il faut toujours garder à l’esprit que quel que soit la ligne de conduite choisie et adoptée par une famille sera tôt ou tard remise en question par les enfants qui voudront savoir ce que la Bible en dit. Que l’abstinence soit donc absolue ou relative, les faits de la Bible sont ce qu’ils sont et les enfants doivent le comprendre dès leur bas âge.
      Je suis sûr que tu conviendras avec moi que l’alcool n’est pas l’unique prédateur du bon développement de l’enfant et de l’épanouissement d’une famille. L’abstinence absolue dans une famille n’est pas une garantie d’un sain environnement pour les gosses. Certaines familles où l’alcool est « facilement servi » se portent beaucoup mieux que celles qui s’en abstiennent absolument. Le contraire est tout aussi vrai. Toutefois, il est certain que l’abstinence stricte est moins risquée…
      Encore une fois, merci Anonyme pour ton franc et constructif commentaire ! Que Dieu te bénisse !

  3. l’alcool vient souvent dans un package qui contiennent aussi rentrer trop tard, depanser l’argent excessessivement, parent absent, epoux / epouse absent, communion avec les paiens qui tot ou tard va influencer ta vie negativement … therefore en parlant de la moderation en buvant de l’alcool il faut aussi parler des consequences qui risque de venir avec et moi j’ajouterai que tout nous est permis mais que tout n’est pas utile et ne nous edifie pas y compris l’alcool

    • Salut ! Merci pour votre commentaire qui devrait pousser plusieurs à réfléchir sérieusement et profondément sur la nature de leurs choix dans tous les aspects de la vie. Je trouve cet aspect que vous mentionnez très utile. Les pratiques que vous mentionnez sont très déplorables. Je me souviens avoir dit dans une réaction à un commentaire sur ce post que « l’alcool n’est pas le seul prédateur du bien-être et du bon développement de la famille ». Toutefois, j’éviterais avec soin d’attribuer toutes ces mauvaises pratiques à toute personne ou à toute famille qui consomme de l’alcool. A mon humble avis, cela ressemblerait à une sorte de généralisation alors que des nombreux exemples nous montrent que cela n’est pas la règle générale. Je note que vous ne manquez pas d’utiliser l’adverbe « souvent » en début de votre commentaire. A juste titre. Il existe, en effet, des gars et des dames qui ne prennent même pas une seule goutte d’alcool et qui ont pourtant un mode de vie familial très peu enviable. L’expérience et la réalité quotidienne de la vie nous le témoignent. Cependant, je pense que ta remarque est à prendre très au sérieux par ceux qui peuvent facilement oublier les dangers de l’alcool pris excessivement. Vous avez raison. Les habitudes peu recommandables auxquelles vous faites allusion ont été souvent observées chez ceux qui ont été vaincus par l’alcool. Mais cette observation ne pourrait être utilisée pour établir une équivalence absolue entre consommer modérément l’alcool et être irresponsable et débauché. J’aime beaucoup le texte biblique que vous citez (« tout m’est permis mais tout n’édifie pas, Tout m’est permis mais tout n’est pas utile…..Tout m’est permis mais je ne me laisserai pas asservir par quoi que ce soit » [1 Corinthiens 6.12. Voir aussi 1 Corinthiens 10.23]) et qui rappelle au chrétien la nécessite d’utiliser sa liberté dans l’amour et de façon responsable bien qu’il faille aussi le replacer dans son contexte original. Certains en effet, l’ont souvent utilisé pour contraindre les autres à renoncer à ce qu’ils considèrent être «mauvais». Les nutritionnistes nous disent souvent que la viande rouge, la peau du poulet, les graisses, les chocolats, les pizzas grasses, les limonades, le jaune d’œuf, le milkshake, etc. peuvent être très dangereux pour la sante lorsque pris de façon inappropriée. Et pourtant, on entend rarement (pour ne pas dire jamais) des appels à prendre soin « du temple du Saint Esprit » (c.-à-d. le corps du chrétien) en pressant les chrétiens à renoncer à ces aliments et à ces boissons…. Sans oublier les excès de tables (qu’on mentionne rarement) que la Bible met au même niveau que l’ivrognerie comme dans Romains 13.13…..
      J’ai dû m’étendre longuement sur cet aspect traitant de la liberté non pas pour remettre en question votre jugement mais pour faire ressortir d’autres facettes que plusieurs pourraient vouloir considérer. La valeur de votre commentaire est incontestable et très actuelle. Merci beaucoup ! Que Dieu vous bénisse !

  4. Personnellement je reprends ceci et ça devrait couvrir toutes les options:: “La préoccupation primaire du chrétien devrait entre de s’assurer constamment qu’il marche par l’Esprit tous les jours et que tous ses choix et ses décisions sont en harmonie avec la volonté de son Seigneur.”

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